Les dérives de l’offshore

Je voudrais aborder un phénomène que je constate depuis un an et qui s’est amplifié au cours des derniers mois. Des entreprises proposent sur des missions en régie en France des ressources qu’elles ont été recruter dans des destinations offshore, à des niveaux de salaire souvent très bas. Cette pratique pénalise grandement les entreprises offshore, car elle connait, hélas, un succès (immérité, comme on le verra) auprès des jeunes ingénieurs des destinations offshore.

Au départ, la pénurie de ressources a poussé des entreprises a trouvé de nouvelles pistes de recrutement. Si elles ont dans un premier temps favorisé des implantations ou des partenariats offshore, elles ont peu à peu évolué vers l’immigration. Cela permet de ne pas avoir à afficher le mot offshore dans son offre, et, assez sournoisement, d’obtenir un consensus avec les collaborateurs et leurs représentatants en n’assimilant pas l’offshore aux délocalisations.

Jusque là, pourquoi pas me direz-vous ? C’est vrai. Après tout, c’est un moyen de contrecarrer la forte et durable concurrence de l’offshore. Toutefois, les conditions de cette nouvelle filière semblent très peu glorieuse… sur le fond comme sur la forme.

Je prendrai l’exemple de la Tunisie. Cette pratique y a (comme ailleurs) toujours existé. Elle demeurait toutefois marginale jusqu’à la visite de M. Sarkozy à M. Ben Ali en avril 2008. En développant le thème de l’immigration choisie, les deux présidents ont émis (volontairement ou non) un signal explicite à sa généralisation. Et les vannes se sont ouvertes…

Ainsi, des sessions de recrutement de masse sont organisées dans des hôtels de la capitale. Les candidats sont contactés directement par mail, souvent chez leur employeur. Une convocation leur donne rendez-vous dans telle file, à telle heure, pour un entretien d’1/4 d’heure. A l’issue de ce 1/4 d’heure on leur propose un poste en France, pour un salaire qu’ils font répéter tant il semble incroyable.

On n’a parfois pas encore de postes effectifs à leur proposer. On vient d’abord faire son marché. Ensuite, on placera la potentielle recrue sur des offres d’emplois. Un client me confiait récemment sa surprise de n’avoir reçu que des CV de postulants tunisiens sur un poste qu’il avait récemment ouvert. Je n’étais pas aussi surpris que lui.

Du point de vue de l’ingénieur informaticien tunisien, c’est à la fois une opportunité d’aller faire ses armes en France, et de décrocher un salaire qui paraît mirobolant. Malheureusement, ce qu’il n’entrevoit pas de prime abord, et qu’on se prive bien de lui dire, c’est qu’on parle en brut. En Tunisie, les salaires sont exprimés en net. Net de charges ET net d’impôts (prélevés à la source). En France, il sera réduit des charges salariales, puis, en différé, le jeune aura à payer des impôts.

En outre, il arrive qu’on leur déduise un montant forfaitaire sur leurs premiers salaires, pour prise en charge de frais d’installation (!), recouvrant notamment un montant que les employeurs doivent verser pour l’embauche de tout salarié étranger (et qu’il est illégal de faire supporter audit salarié).

Une fois en France, le jeune tunisien déchante un peu quand il voit ce qui lui reste effectivement, et les coûts de la vie parisienne (car c’est essentiellement sur Paris qu’on les recrute). Mais il est trop tard pour faire machine arrière. Même si on ne leur a pas fait signer un engagement minimum (ce qui arrive et qui est, là encore, illégal), ils peinent à se payer un billet retour, et ne souhaitent de toute façon pas devoir reconnaître qu’ils se sont « fait avoir ». Ils préfèrent patienter quelques mois, voire 1 ou 2 années, et postuler dans un autre job où ils seront traités « normalement ».

Pendant ce temps là, en Tunisie, les ressources se tarissent tel un ruisseau en période de sècheresse. Les entreprises tunisiennes sont confrontées quotidiennement à cette pénurie, notamment à Tunis (mais la province ne va guère résister longtemps), et n’ont aucun soutien en la matière. Il est triste de constater que M. Ben Ali ne soutient pas les entreprises tunisiennes, mais préfère encourager l’emmigration de ses forces vives vers la France.

Il est également triste de voir des jeunes tunisiens succomber aux sirènes du salaire (apparemment) mirobolant, alors que le seul indicateur réel est le pouvoir d’achat. Or, en restant à Tunis, son pouvoir d’achat serait en réalité supérieur. Finalement, cela ne sert ni l’individu, ni le pays.

Dans la sphère mondiale du commerce et des services, cette pratique opère donc un déséquilibre flagrant en faveur des pays dominants (en l’occurence, là où sont  les donneurs d’ordres). On voit cyniquement que l’immigration est souvent un outil de puissance pour les puissants.

Toutefois, cette démarche opportunisite ne peut être que momentanée. Une fois que les sirènes auront chanté tous leurs chants, que le phénomène ne trompera plus personne, alors la raison reviendra. Mais les dégâts auront été, eux, bien réels. Et le retard accumulé pour les entreprises offshore, et donc pour leur pays, se paiera cash !

Je conclue en témoignant que les jeunes ingénieurs déracinés de cette manière n’ont évidemment pas la même motivation  que ceux qui sont traités décemment dans leur pays, et qui participent et bénéficient d’un développement tant collectif (au niveau de l’entreprise comme au niveau du pays) que personnel.

12 Responses to “Les dérives de l’offshore”

  1. el_manchou dit :

    sujet très intéressant. cette pratique existe depuis des années, certaine sociétés ou SSII françaises vont encore plus loin, elles créent une filiale offshore en Tunisie qui va salarier des tunisiens et qui les enverra en détachement chez la SSII en france.
    La SSII offshore empoche donc l’argent des contrats et il faut savoir qu’une entreprise offshore en tunisie paye 0% d’impôts et 0 dinars de charges pendant 15 ans.
    Le salarié est payé en partie en Tunisie et en partie en France, il est détaché donc ne peut pas s’installer durablement en France, il y a même le nom de la société sur son titre de séjour, il est ainsi pris par les cou$$es.
    Imaginons une facturation journalière de 450 euros HT, ce qui fait 9000 euros HT par mois ( 20 jours ), sur lesquelles la société offshore payera 0 euros d’impôts en Tunisie et 0 dinars de charges salariales, ils fileront 2000 euros au salarié en france et 1000 dinars ( 700 euros )en tunisie, donc sur 9000 euros de facturation, le salarié ne leur coûte que 2700 euros, soit un rendement de 300%, donc même si le salarié biaisé ( ou baisé ) part après 6 ou 9 mois, la société aura gagné 9*( 9000-2700) soit 56000 euros, pas mal ?

    Qui est gagnant ? La SSII bien sûr, le salarié s’il est en France juste pour gagner assez d’argent pour revenir au pays ou rester suffisament pour pouvoir décrocher un vrai CDI ailleurs à Paris, le gouvernement Tunisien qui se débarrasse d’1 chômeur.

    Qui est perdant ? Le client final de la SSII qui aura un fort turn-over, des gens démotivés puisque mal payés et qui ne sont là que temporairement, le fisc, l’urssaf… français et aussi le fisc, urssaf… Tunisien puisqu’aucune charge sociale n’a été payée. Sans oublier les informaticiens naïfs, qui resteraient dans cette situation pendant des années.

    Au niveau du consulat Français qui délivre ces visas pour détachement, ils sont sûrement au courant mais je suppose que les SSII savent s’occuper du petit personnel du consulat qu’ils ont sans doute des appuis en haut lieu, surtout que ça permet d’embellir les stats de part et d’autre.

  2. Bien que vous sortiez du sujet que j’abordais, la pratique dont vous parlez existe en effet de façon marginale. Elle est illégale, puisque les missions en France ne peuvent concerner que des réunions ou des formations.

    Vos calculs ne sont que partiellement exacts. Vous oubliez en particulier tout le surcoût que cette pratique implique en frais de déplacement et d’hébergement. Elle est en réalité beaucoup moins rentable que vous le supposez, et c’est aussi pour cela qu’elle reste marginale.

    En outre, je crois comprendre que vous parlez du statut des entreprises totalement exportatrices. Si elles sont en effet exonérées d’impôt sur les sociétés, je crois savoir que c’est pendant 10 ans (et non 15). En outre, je n’ai pas connaissance qu’elles seraient exonérées de charges sociales.

    L’ensemble des hypothèses (voire accusations) que vous avancez le sont donc sous votre entière responsabilité.

  3. Patrick dit :

    Je ne pense pas que les « missions » en France ne concerne pas que les réunions ou les formations. Voulez vous parlé du visa d’affaire valable 3 mois ou du visa de missions (3 ans)?

    Pour avoir été ingénieur immigré aux Etats-Unis sous visa H1B(special skills), je peux vous dire qu’attirer les cerveaux est très importante pour la réussite d’un pays et permet d’éviter l’offshore: cela favorise le maintien des compétences dans le pays.
    Ces cerveaux sont libres de changer d’employeur une fois dans le pays (même si ils doivent changer de visa). De plus ils rentrent souvent dans leur pays avec des idées neuves et contribuent au développement de celui-ci.

  4. Tunisian_eng dit :

    Je ne suis pas d’accord, el_manchou dit vrai, et ce n’est pas aussi marginal que cela !
    J’ai travaillé dans une SSII tunisienne qui sous traite pour des SSII françaises de la main d’oeuvre Tunisienne, l’ingénieur est payé en Tunisie entre 1000 et 2000 DT (700 à 1400€) selon l’expérience. Il est envoyé en france pour faire du développement (ni réunions ni formations) chez le client et il y reste plusieurs semaines, voire pour certaines personnes plus d’un an.
    Je ne sais pas combien il est facturé par la SSII tunisienne, mais il ne prends que moins de 100€ par jour passé en france (y compris le weekend) exactement 85€. A peine de quoi survivre à Paris, je vous rappelle que le moins chez des hôtel coûte pas moins de 60€ par jour.

  5. @ Patrick >
    Pardon pour n’avoir publier votre commentaire que tardivement.
    Pour votre remarque sur « attirer les cerveaux », du point de vue de la Tunisie dans mon exemple, il s’agit d’une « fuite de cerveaux », et ça ne favorise en rien sa réussite (au contraire).
    Tout dépend de quel côté vous vous placez.
    En réalité, il est naturel que les jeunes « cerveaux » (pour reprendre votre vocable) veuillent vivre des expériences enrichissantes à l’international.
    Le problème évoqué ne se situe pas là.
    Le problème est le déséquilibre créé par les méthodes peu honnêtes que je décrivais.

    @ Tunisian_eng >
    Si vous relisez les échanges, vous constaterez que personne n’a dit que ce que disais el_manchou n’était pas vrai.
    Le billet ne traitait tout simplmeent pas le même sujet.
    Dans les deux cas, celui qui subit est le jeune tunisien… et probablement au-delà la Tunisie.

  6. Patrick dit :

    Juste pour préciser. Effectivement, il n’y a pas d’URSSAF à payer en France pour des détachements mais il y a de l’impot sur le revenu.
    On ne peut que conseiller aux ingénieurs de se renseigner avant de signer pour voir si ils ont véritablement un bon package.
    Au niveau du visa, aux Etat-Unis par exemple, vous n’avez plus besoin de rester dans la meme société en H1B pour obtenir votre green card. Vous pouvez changer de société sans frais et vous devez être payé à un salaire correct. De plus ils viennent d’augmenter le coût du visa.
    En France, le salaire minimum pour le détachement est de 1.5 à 2 fois le SMIC ce qui n’est tout de même pas la pauvreté.
    Les gens qui sont en visa de détachement peuvent obtenir un visa de résident avec une autre société pour un cout de 1400 E qui est vite rentabilisé par la société. Aux Etats-unis, c’est plus chez et il faut un avocat. Le seul risque pour l’ingénieur est que le marché se retourne pendant sa période d’essai qu’il n’est pas cotisé 4 mois aux Assedic pour toucher le chomage. Mais bon la première société lui aura permis de mettre une experience française sur son cv.
    Donc, voilà, dans une économie de marché, vous avez des droits et il faut les connaître. Il est aussi facile de nuire à la première société sur un projet( baisse de productivité, dénonciation de vos conditions auprès du client final). La réputation auprès des clients finaux est bcp plus importante que l’argent qui est fait sur votre dos.

  7. Patrick dit :

    Et pour la fuite des cerveaux, ce n’est pas tout négatif pour la Tunisie. Ces ingénieurs rentrent en vacances, envoie de l’argent à la famille et passent leur retraite en Tunisie. De plus, ils connaissent les deux cultures et font de la pub pour leur pays ce qui favorise les projets off-shore vers la Tunisie et donc créé des devises.
    Honnêtement, en ce moment, les pays qui tirent la croissance sont les pays du sud( Inde, Bresil) mais aussi Maghreb. J’ai vu beaucoup d’ingénieurs indiens rentrer en Inde pour profiter du boom. Mon avis est que l’immigration de cerveaux est la première étape avant la rentrée au pays.

  8. La fuite des cerveaux est toujours une plaie pour le pays qui la subit (celui d’où les cerveaux partent). C’est vrai que c’est souvent une étape avant un retour au pays. Vous avez raison. N’anmoins, elle n’est jamais souhaitée, c’est toujours un pis aller. On préfèrerait s’en passer.

    En l’occurence, concernant la Tunisie, cette fuite avait cessé, et on l’a, hélas, rouverte.

    Concernant les calculs que vous détaillez, je préciserai simplement que le billet ne porte pas sur les ingénieurs en détachement. Je traitais d’un retour à l’immigration.

    Merci pour votre intérêt et votre participation.

  9. Patrick dit :

    La ou vous vous trompez est que votre intelligence vous permet d’habiter ou vous pensez que vos conditions seront les meilleurs. Ce n’est pas la France qui est responsable, c’est à la Tunisie de créer des conditions favorables pour retenir ces ingénieurs (programme de recherche, lutte contre la corruption, stabilité politique. C’est ce qui se passe en Inde et au Brésil actuellement.
    On est plus au temps des soviets. Par exemple, moi, si la France continue d’augmenter les impots, je ne vais pas rester car mes conditions de vie seront meilleures ailleurs.
    Par exemple, en Suisse, ou l’on a pas endetté le pays stupidement comme ici ou aux Etats-Unis ou il y a des gens pour investir dans mes idées d’entrepreneur et ou j’ai vu des gens qui venaient d’un bidonville de Calcuta devenir multi-millionnaire en quelques années dans la Silicon Valley.

    C’est ca l’économie de marché, c’est une compétition permanente pour attirer ou retenir les talents en jouant sur tous les facteurs(fiscalité, éducation, santé, qualité de vie, investisseurs).
    Les français un peu trop à gauche pensent toujours qu’il faut aider les pays les plus faibles. Je ne vois pas pourquoi on devrait aider un gouvernement d’un pays qui ne fait pas son travail pour retenir ses talents.

    le Brésil passera bientot devant la France en PIB. Arretons d’aider les autres avant que notre pays ne devienne sous développé. La France décline depuis 1 siècle et vie à crédit. Le gateau n’est pas extensible indéfiniment. Ce qui part ailleurs n’est plus chez nous. Alors si vous avez envie que vos enfants vivent dans les memes conditions que vous, il est tant d’arreter ces pensées gauchistes de bienfaiteur du monde

  10. Ah comme il est dommage de nous écarter autant du sujet initial.

    Difficile de rebondir sur votre réaction tant elle part un peu dans tous les sens, si vous me permettez cette remarque. Vous exprimez une humeur, pourquoi pas ? Mais vous n’avez pas à me prêter des propos que je n’ai pas tenus. Vous avez la liberté de réprouver telle ou telle politique, mais cessez de m’érigez en symbole des positions qui vous gêne.

    Je partage votre vision que c’est le pays qui doit être convaincant pour retenir ses talents. En relisant mon billet, vous ne manquerez pas de constater que j’ai justement exprimé mon regret de voir le président Ben Ali ne pas être plus actif pour soutenir les entreprises tunisiennes. Je ne peux pas être plus clair.

    Maintenant, je ne suivrai pas votre logique condescendante et protectionniste. Condescendance ? Après tout, le Brésil, la Tunisie, ou n’importe quel autre pays, n’ont pas besoin de notre aide pour performer. Protectionnisme ? Le coopération internationale, et même l’économie de marché, a besoin d’un équilibre pour fonctionner, en tout cas sur le long terme…

    Je n’en dirai pas davantage, mon objectif n’étant absolument pas de polémiquer, et ma volonté de ne plus m’écarter de l’objet du billet.

    Merci encore pour votre participation.

  11. el_manchou dit :

    @Jean-François RENAULT :
    la pratique était peut être marginale mais s’est généralisée ces dernières années et pour cause, le gouvernement Tunisien l' »encourage » officieusement, ça permet de diminuer le chômage….

    Si j’en parle, c’est parce que la situation a dégénéré avec la crise et les intercontrats qui ont suivi puisque le salarié Tunisien détaché en France et qui « perd » sa mission se retrouve en intercontrat se faire couper immédiatement les vivres et n’a plus qu’un seul choix : revenir en Tunisie, ce qui est impossible pour certains qui se sont installés récemment avec des frais engendrés, une femme qui vient de les rejoindres… et une SSII qui se lave les mains.

    http://www.expat-blog.com/forum/viewtopic.php?id=12054

    Les frais de déplacement et d’hébergement que vous évoquez sont marginaux ( un billet d’avion tous les 2 mois et un petit studio loué par la boite ET DEDUIT du salaire ).

    Le détachement n’est pas destiné uniquement aux réunions/formations, il est destiné aux travailleurs dits temporaires, elle est de 3 ans.
    http://vosdroits.service-public.fr/F15898.xhtml#N101A9

    Les 1,5 de smic bruts est largement dépassée par un salaié à qui on donner 1500 euros nets en france dont on déduit 500 euros pour le stuido fourni grâcieusement par la SSII.

    Une société offshore en Tunisie bénéficie d’une exonération TOTALE d’impôt pendant 10 ans, pas de charges sociales pour le gérant et pour les maigres cotisations pour les salariés, il y a des mécanismes pour se les faire rembourser, donc sir je refais mon calcul, on peut dire que la société offshore se fait 50 000 euros par an et par consultant en bénéfice NET puisqu’à la fin d’une mission, le salarié peut être viré.

    S’il persiste on peut aussi faire une petite délation à la police française qui agira avec célérité ( ça permet d’améliorer les stats et puis un étranger ingénieur « bien » payé , ça n’intéresse pas les assoces de défense des sans-papiers )

  12. Le détachement, dans le cas que vous citez, doit s’opérer pour une même entreprise ou une entreprise du même groupe. Chez un client, seules les réunions ou formations sont acceptées.

    Ce que vous décrivez existe en effet et démontre qu’il y a plusieurs façon de détourner l’offshore, toutes reposant sur un « deal » (au sens accord passé) non équilibré.

    L’offshore est caractérisé par une collaboration à distance, et équilibrée pour tous les acteurs : le donneur d’ordre, l’entreprise prestatrice, les collaborateurs des deux entreprises, et les pays.

    Sur le long terme, seuls les deals gagnant/gagnant (voir gagnant/gagnant/gagnant/…) perdurent.

    Merci pour votre participation et vos sources.

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